Effets des ondes quadratiques *
Effets des ondes de rotations *
Action sur le subconscient *
T-helpert/T-suppressor
L'Acétylcholine
La Dopamine
La Noradrénaline
La Mélatonine
Le glutamate
GABA A
GABA B
GABA C

Nous savons que les rayonnements interagissent avec les ensembles hétérogènes de tissus biologiques très dissemblables qui deviennent le siège d'un échauffement auquel s'opposent des mécanismes de régulation active et passive de température. D'autres formes d'interactions plus subtiles, non thermiques, semblent exister au niveau cellulaire comme sur les protéine de stress cellulaire (HSP70) appellée égalemenr "hot shock proteins, ou même au niveau moléculaire.

Au niveau moléculaire, on peut assez précisément décrire le comportement diélectrique des constituants de base de la cellule vivante : acide aminés, protides, acides nucléiques. L'observation de ce comportement donne entre autre de précieuses indications sur la structure de l'état d'hydratation des molécules.

La protéine étant une macromolécule de très grande taille, de masse moléculaire comprise entre 6000 et plus d'un million, sa plage de relaxation se situe aux basses fréquences, entre 100 KHz et 50 MHz, sa mobilité est nulle en hyper fréquence. Pourtant, entre 200 MHz et 2 GHZ (qui entre dans les fréquences GSM), elle commence à se manifester par une relaxation "Gamma" de l'eau libre, on discerne une zone de dissipation parasite dite de relaxation "Thêta" qui s'explique par l'entrée en résonance de certaines portions de la molécule.

Pour l'hémoglobine à 25°C, la relaxation "thêta" se produit à 850 MHz (fréquence relais BTS), ce qui correspond bien à la gamme d'absorption des peptides et des acides aminés constitutifs.

Les acides aminés, beaucoup plus petits que les protéines, raisonnent dans la bande des micro ondes et donnent pour la glycine et pour les trois glycypeptides (di - tri et alanyl-glycine) à 25°C et en PH6, des fréquences de relaxation de 3,2 GHz, 1,2 GHz, 770 MHz et 960 MHz respectivement et inversement proportionnelles à la taille des molécules.



Syndromes

Il est établi que les gens qui ont un relais d'antenne radiotéléphonique installé près de leur maison commencent soudainement à avoir des symptômes suivants :

SYNDROME ASTENIQUE :
- Fatigue, irritabilité, nausée, céphalées, anorexie, dépression.

SYNDROME DYSTONIQUE CARDIOVASCULAIRES :
- Bradicardie, tachycardie, troubles tensionnels (variations).

SYNDROME DIENCEPHALIQUE :
- Somnolence, insomnies, difficultés de concentration.

TROUBLES CUTANES :
- Allergie, eczéma, psoriasis.

PERTURBATION EEG

TROUBLE DE LA REPRODUCTION :
Etude en mai 2007 sur 360 hommes volontaires soumis à des micro-ondes pulsées.

ATTEINTE D'ORGANE DES SENS :
(étude Israélienne en 2005)

ELECTROSENSIBILITE :

- Picotements, brûlures, rougeurs, douleurs articulaires et musculaires.

On a trouvé dans le Syndrome de Fatigue Chronique et l'autisme lors des scanographies de SPECT, qu'il y a une diminution de l'écoulement du sang vers le cerveau. les études ont prouvé que les champs électromagnétiques (CEM), comme ceux émis par des téléphones portables altèrent l'écoulement du sang cérébral local.



Effets sur la thermorégulation et le métabolisme

L'organisme se défend contre la surcharge thermique par le biais du système thermorégulateur qui est sous la dépendance d'un système nerveux particulier situé dans le diencéphale et du contrôle endocrinien exercé par l'axe hypothalamo-thyroïdien.

Lors d'un test effectué sur un chien soumis à une puissance de 165mW-cm-2 et à une fréquence de 2 GHz, on observe dans un premier temps une phase de transpiration intense puis une perte de poids qui atteint 2% par heure. La température augmente de 1°C à 2°C.

Dans une seconde phase, l'organisme met en oeuvre divers mécanisme de compensation :
dyspnée, tachycardie, augmentation du débit sanguin. La température rectale se stabilise aux environs de 40°C, et l'équilibre s'effrondre brutalement. La température atteint alors une valeur critique et l'animal présente des extrasystoles avec une baisse de tension, puis des convulsions apparaissent. A température ambiante, la mort survient au terme d'une durée correspondante à la durée de relaxation.

Cet enchaînement fatal se déroule lorsque la chaleur engendrée par le rayonnement dépasse en gros le double du métabolisme de base. Tant qu'elle reste du même ordre que celui-ci, les mécanismes régulateurs suffisent à assurer une compensation efficace. Les conditions d'environnement (température, humidité relative et circulation d'air) jouent un rôle primordial.